Un emballage visuellement attrayant ne garantit pas sa conformité légale. Au Québec et au Canada, une simple omission sur une étiquette peut entraîner une saisie de marchandise, le rejet d'un lot à la douane ou un rappel de produit extrêmement coûteux émis par le MAPAQ ou l'ACIA.
Santé Canada impose des règles de déclaration strictes pour les allergènes prioritaires (sésame, moutarde, noix, sulfites, soja, etc.). Le piège classique des importateurs consiste à traduire littéralement une étiquette étrangère sans vérifier les exigences bilingues et les termes exacts prescrits au Canada.
Le numéro de lot n'est pas une simple formalité interne. Sous le Règlement sur la salubrité des aliments au Canada (RSAC), la présence d'un identifiant de lot lisible est une obligation légale pour la majorité des aliments préemballés.
Les exigences sur l'étiquetage nutritionnel au Canada évoluent. Les tailles de portions de référence, la mise en valeur des sucres et les pourcentages de valeur quotidienne ont été modifiés. Copier-coller un format américain est une infraction directe.
Si vous utilisez une sauce ou un mélange préfabriqué dans votre recette, la loi exige de détailler l'ensemble des sous-ingrédients de ce produit sur votre étiquette finale pour garantir une transparence totale.
La Charte de la langue française au Québec et le droit fédéral imposent un bilinguisme (français et anglais) équitable en taille pour toutes les mentions obligatoires.
Une révision préventive de vos étiquettes par un expert vous évite des réimpressions inutiles et protège la réputation de votre entreprise.
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